Filea spécial COVID-19 n°10, 4 mai 2020
 
 
Le CNEA et le Synofdes vous ont soutenus par la diffusion de multiples informations et en défendant vos intérêts auprès du Ministère du travail et du Ministère de l'éducation nationale et de la jeunesse pendant toute la phase qui va s’achever le 11 mai.

En prévision de la phase qui va s'ouvrir le 11 mai, nous poursuivons nos échanges avec les ministères et participons à tous les groupes de travail sectoriels (formation, jeunesse, sport, culture, ...) afin de faire remonter vos besoins, vos demandes et vos problématiques.
 
Nous vous proposons donc à ce stade un guide de reprise d'activité, dont la première version vous a été adressée jeudi 30 avril.

Nous avons souhaité également "aller plus loin" et lancerons avant la fin mai, une application qui assure la mise en place de bonnes pratiques, la vérification des actes barrières et de la politique de prévention mise en œuvre dans le cadre des obligations de moyens qui pèsent sur les structures.
La responsabilité d’employeur et de direction de lieux accueillant des publics, la protection de ceux-ci ainsi que la sécurité des salariés sont autant d’enjeux et de risques qui impliquent une mobilisation collective, structurée et coordonnée.
 
L'accès à cette application sera gratuit pour les adhérents. Le CNEA et le Synofdes prennent en charge le coût de développement et de maintenance de l’application.
 
Nous vous informerons régulièrement des mises à jour du guide, de l'état d'avancement du développement de l'application et de nos contacts avec les ministères.
 
Actualités
 
 
Guide sur la reprise d'activité
 
La première version du Guide sur la reprise d'activité a été mis en ligne jeudi 30 avril. Ce guide n’a pas vocation à se substituer aux consignes des autorités sanitaires, mais il doit être pris comme un outil d’aide à la réflexion pour que la reprise puisse se faire dans les meilleures conditions possibles.

Il sera mis à jour régulièrement.
 
Télécharger le Guide
 
 
 
La nouvelle prise en charge des arrêts pour garde d’enfant et salariés dits « vulnérables »
 
A compter du 1er mai 2020, les arrêts dérogatoires jusque-là traités en tant qu’arrêt maladie basculent sur le dispositif de l’activité partielle. Sont ainsi visés par ce changement de statut les salariés se trouvant dans l’impossibilité de continuer à travailler pour l’un des motifs suivants :
  • Le salarié est une personne vulnérable présentant un risque de développer une forme grave d'infection au virus SARS-CoV-2, selon des critères définis par voie réglementaire ;
  • Le salarié partage le même domicile qu'une personne vulnérable au sens mentionné au précédent alinéa ;
  • Le salarié est parent d'un enfant de moins de seize ans ou d'une personne en situation de handicap faisant l'objet d'une mesure d'isolement, d'éviction ou de maintien à domicile.
Ces salariés, à compter du 1er mai 2020, ne sont plus indemnisés par le versement d’IJSS et du complément employeur au titre de la maladie mais vont être indemnisés par l’employeur au titre de l’activité partielle et cela sans que les conditions légales prévues pour cette dernière soient requises. L’employeur bénéficiera en retour du versement de l’allocation d’activité partielle par l’ARS.
Ces nouvelles dispositions s’appliquent à compter du 1er mai 2020 quelle que soit la date du début de l'arrêt de travail. Ainsi, par exemple, un salarié en garde d’enfant pourra être en arrêt indemnisé au titre de la maladie du 16 mars au 30 avril 2020 et basculé en arrêt indemnisé au titre de l’activité partielle à compter du 1er mai 2020.
Les modalités d’application de ces nouvelles dispositions doivent être précisées par décret dans les prochains jours.
 
Plus d'informations prochainement votre espace adhérents
 
Organismes de formation
 
 
Rappel : Enquête sur les prestations réalisées à distance - il est encore temps !!
 
Le Synofdes et le CNEA vous sollicitent pour connaître les modalités d'organisation distancielle que vous avez ou non pu mettre en place afin d'assurer une continuité pédagogique dans le cadre de la crise liée au Covid-19.
Les résultats de cette enquête nous permettront d’argumenter et de revendiquer auprès des pouvoirs publics des moyens d’accompagnement des prestataires de formation. C'est pourquoi il est essentiel que vous consacriez quelques minutes pour y répondre.
 
Répondre à l'enquête
 
Hommage à Edith Arnoult-Brill
 
Edith Arnoult-Brill, figure de la vie associative française, nous a quitté le 27 avril dernier. Elle était secrétaire générale de la Fédération unie des Auberges de jeunesse (FUAJ) et a été présidente de la Fédération internationale des auberges de jeunesse Hostelling International de 2008 à 2014.
Présidente du Fonds de coopération de la jeunesse et de l’éducation populaire (Fonjep) de 1993 à 1998, puis Présidente du Conseil national de la vie associative (CNVA) de 2000 à 2011.
Elle a siégé au Conseil économique, social et environnemental (Cése) pendant 2 mandatures de 2004 à 2015 au titre des associations. Membre du bureau de 2004 à 2010, elle a été élue vice-présidente dans la mandature 2011-2015. Elle a été rapporteure, entre autres, des avis « La sécurisation des parcours professionnels » en mai 2007 et « Le fait religieux en entreprise » en novembre 2013.
 
 
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